Rome Italie
DE L’ÉDITEUR NOUVELLES DES PROVINCES: ANNONCES: MÉDIA DU MOIS: TRANSITIONS: DERNIER COUP D’ŒIL:
En raison du travail encore inachevé des rencontres pré-capitulaires régionales dont les rapports s’ajouteront aux autres, le résultat de ces rencontres est encore partiel. Comme exemple, dans certaines Régions, circulent déjà une ébauche de l’Instrumentum Laboris. Aussi longtemps que toutes les réunions régionales ne seront terminées, et que les éditeurs de l’IL n’aient reçu les suggestions de toutes les Régions, on vous fait savoir que, présentement, ce document n’est qu’une ébauche et NON PAS un document final. Naturellement, chacun est intéressé de savoir quels sont ceux qui se démarquent comme candidats au Généralat ou au Conseil Général. Pour le moment, laissons cette préoccupation au niveau des discussions de la salle de communauté ou de la salle à manger. Les membres de chaque réunion régionale sont libres de parler des résultats de leur propre réunion. Le Comité préparatoire du Chapitre se réunira la première semaine de juin afin de faire la synthèse du matériel fourni par les réunions régionales. C’est à la suite de cela que vous verrez apparaître de l’information et de la documentation plus concrète dans SCALA ou par téléchargement sur notre site CSSR.COM en préparation au Chapitre Général. Des renseignements préliminaires et d’ordre général sont déjà mis à votre disposition. Sur notre site CSSR.COM, dont la section ‘rédemptoriste’ est protégée par le mot de passe habituel, nous avons déjà établi un menu affecté au XXIVème Chapitre Général. Pour le moment, vous y trouverez une courte description de la signification d’un chapitre général, une liste des membres (accompagnée de leur photo, au rythme où celles-ci nous parviennent). Il s’y trouve aussi des détails pratiques destinés aux capitulaires, sur la façon de voyager ainsi que sur le lieu du chapitre. Une plus ample documentation suivra. Le site en question deviendra aussi une source de nouvelles et de documentation écrite pendant le Chapitre. Nous travaillons aussi notre site CSSR.TV afin de présenter des portions du Chapitre en mode ‘déroulement en continu’ : vidéos et photos. Les réunions régionales doivent approuver notre initiative avant que nous puissions la mettre en plan. Pendant ces cinquante jours de la saison de Pâque, Angola Accompagnant cette brève histoire, nous attachons quelques photos de la visite du Pape Benoît. Malheureusement, nous n’avons pas de photo du pape accueillant des rédemptoristes. En effet, il n’y eut pas de rencontre pour les prêtres et les religieux. Lors de son premier voyage sur le continent africain, l’Angola fut le premier arrêt du Pape Benoît XVI. Sa visite commença en République de Camaroes où il donna à tous les Évêques des diocèses d’Afrique copies d’un document spécial. Le document, appelé Instrumentum Laboris, contient les directives en vue de la seconde assemblée du Synode des Évêques africains. Il est intitulé «L’Église d’Afrique au service de la réconciliation, de la justice et de la paix». La visite du Pape Benoît XVI en Angola fut brève, trois jours seulement (Le Pape Jean-Paul II y passa 10 jours en 1993), mais ce fut une visite au contenu important et très élaboré.
Dans un pays qui travaille lui-même à sa réforme, après 27 ans de graves guerres civiles, le Saint-Père ne pouvait manquer de souligner des pas de réconciliation, de reconstruction, tout en transformant les cœurs comme base, dans une nouvelle discipline de pensée. En faisant allusion à la réconciliation et à la reconstruction, -ce qui ne s’applique pas seulement aux institutions, mais aussi à chacun et à tous les citoyens- le Saint Père se référait d’abord à la grande valeur de la culture angolaise, puis à la lumière de l’Évangile, qui sont des forces puissantes aidant à la résurrection d’un tissu social solide.
Europe Nord La Province de S. Clément se prépare à célébrer le quatrième anniversaire de son érection. Elle érigée le 1er août 2005. Nous pensons que l’occasion est idéale pour renseigner la Congrégation au sujet de cette expérience. La visite récente de la Province par le Gouvernement Général fournit l’occasion de son évaluation; coup d’œil aux signes avant coureurs d’espérance; appréciation des efforts déployés par le Gouvernement Provincial dans la gestion de cette réalité; en fait, réalité toute neuve au panorama des Rédemptoristes. De quelle façon cette réalité est complètement nouvelle? D’abord au niveau de sa structure. Quatre Provinces –Flandres, Amsterdam, Cologne et Suisse deviennent maintenant des Régions, faisant partie d’une Unité, celle de S. Clément. Chacune des quatre Régions a son propre Conseil et la Province a aussi le sien, mais il n’y a qu’un seul Chapitre provincial. Les Statuts sont les mêmes pour toute la Province; cependant, l’administration financière a droit à un ‘Statut’ particulier. Ce Statut fonctionne pour ce qui regarde la contribution de Chaque Région pour ce qui concerne les projets communs, mais s’applique différemment dans chaque pays à cause de la diversité des législations. La représentation au prochain Chapitre Général a nécessité des accommodements nouveaux : En plus des quatre Supérieurs des Régions, on a voulu que le Supérieur Provincial représente aussi la Province. Mais, nous en tenir à la seule structure de la Province peut apparaître un peu aride et sans importance. S. Clément, de par sa configuration, occupe le deuxième rang après Varsovie parmi nos Unités avec ses 270 confrères. S. Clément témoigne aussi d’une longue et importance histoire où l’on a vu des Rédemptoristes prêcher l’Évangile dans cette partie nord de l’Europe; aussi, c’est de là que l’on a érigé des fondations sur les cinq Continents. Mais, cette histoire doit tourner une page nouvelle! La sécularisation croissante dans cette partie de l’ancien Continent a eu des conséquences sérieuses sur la mission des Rédemptoristes, surtout par le déclin des vocations. Progressivement, l’âge moyen des confrères –aujourd’hui presque de 75 ans- fournit une raison pour chercher des solutions nouvelles. La vitalité des Rédemptoristes de Hollande, des Flandres, de la Suisse et de l’Allemagne est vraiment encore extraordinaire aujourd’hui. Plusieurs de nos églises continuent leur mission de centres de culte. Wittem en Hollande, Jette en Belgique, Bous en Allemagne et Baden en Suisse sont seulement quelques-uns des lieux où l’on continue d’offrir un service généreux. Des écoles telles que Collegium Josephinum à Bonn et celle du Cœur Eucharistique à Essen en Belgique continuent de rendre témoignage au travail extraordinaire des Rédemptoristes dans le domaine de l’éducation de la jeunesse, même si, pour le moment, seulement quelques confrères y sont impliqués directement. La mission rédemptoriste prend aussi d’autres formes qui témoignent d’un engagement généreux malgré l’âge avancé. Ministère d’accueil téléphonique qui demande beaucoup d’imagination, confessions, missions paroissiales et les maisons de retraite, travail auprès des sans abri et des réfugiés. Quelques confrères habitent en dehors de leur communauté afin de venir en aide aux paroisses; cependant, ils retournent au monastère périodiquement. D’autres sont aumôniers de couvents, de prisons et de groupes tels que les Alcooliques Anonymes, etc. Il existe aussi un excellent réseau de communication à l’intérieur de la Province : présence du Gouvernement Provincial aux communautés; la coutume de la ‘Journée de la Province’ et tous y sont invités; retraites communes et célébrations des jubilés de profession et d’ordination. Il serait intéressant, nous croyons, d’attirer l’attention sur quelques projets auxquels le Gouvernement Provincial porte une grande attention, mais, ce ne sont pas des choses faciles.
France Depuis quelques mois, l’image de Saint Alphonse domine le portail de la basilique inférieure S. Pie X, à Lourdes, France.
Pérou Les membres du Secrétariat sous régional : Cette réunion se tenait à Lima, Pérou, à la Maison Santa Anita, les 17 et 18 mars 2009. Son objectif était de réfléchir sur certains aspects de la vie du Frère Rédemptoriste. Du 19 au 21, les Frères participaient à un séminaire destiné aux religieux frères de l’Amérique Latine (Confédération des Religieux de l’Amérique Latine – CLAR). Ce séminaire eut lieu à la maison de retraite des Sœurs Dominicaines du Saint-Rosaire. Le thème portait sur l’identité du Frère. Puis, ce fut, en conclusion, la tournée de la ville de Lima, en particulier, ses églises et ses monastères historiques de l’époque coloniale.
Certaines décisions furent prises afin de supporter les Frères et leur intégration dans nos Provinces et Vices-provinces : Trois réunions auront lieu au cours du prochain triennium. Nous voulons exprimer nos remerciements les plus sincères aux Pères Argimiro Gago et Grimaldo Gary ainsi qu’à la Vice-province de Pérou Nord pour le merveilleux accueil et la fraternité que nous avons ressentie. Colombie Notre chère Colombie déjà martyrisée reçoit un taux de violence des plus élevés au monde (homicides, séquestrations, vols à main armée, corruption …). Il semblerait que le Seigneur, avec la complicité de la diversité raciale, merveille qui fait la joie de ce pays, ait fait «un clin d’œil» au diable, au mépris de la vie, pour lui rendre plus facile l’accomplissement de son initiative destructrice. Aucun pays au monde n’égale le nôtre par tous ses moyens de violence : guérilla, paramilitaires, narcotrafiquants, corruption administrative, faux militaires, délinquance communautaire et indifférence de tant de concitoyens qui acceptent la perte de la vie comme une chose plus ou moins ordinaire. Victimes de cette situation, nos deux confrères missionnaires rédemptoristes, Ariel Jiménez et Gabriel Montoya, à peine sortis de leur jeunesse, ont été assassinés brutalement pour le vol de quelques millions de pesos. Cet argent devait servir à soutenir un internat pour indigènes où se trouvent plus de 200 enfants de la forêt la plus profonde et de la savane du Vichada. Pourquoi faire face à une telle situation dans un pays de tradition catholique? Pourquoi tant d’années de violence à laquelle nous sommes habitués, selon ce que quelques-uns disent? Pourquoi sommes-nous pauvres et dans le besoin? Et qu’une telle indigence puisse causer la nécessité de la violence, disent les autres? Pourquoi le monde capitaliste et consommateur nous envahirait aujourd’hui? De son ivresse matérialiste, nous en venons à être, nous aussi, ivres et sans contrôle devant une telle masse de billets de banque, comme disent encore d’autres. Tous ont un peu raison. Mais il y a une raison plus profonde à tous ces courants ténébreux de violence. Et cette raison est telle que notre violence est bien particulière. Je veux dire que, malgré l’intelligence, le courage du colombien, sa ruse et son désir d’avancement à tout prix font que nous avons développé, au plan national, une sous-culture de la violence. Celle-ci pourrait s’exprimer, comme on le répète souvent : «le colombien ne s’en fait pas»! Nous offrons une bougie à Dieu par toutes nos dévotions, prières et pèlerinages; une autre au diable par tous nos mensonges, notre corruption et notre fausse apparence. La chose importante de cette sous-culture est de continuer, d’apparaître, de posséder, et, cela, par tous les moyens. Puis, afin de cacher notre remords, nous nous confessons, nous faisons une promesse à notre saint préféré, ou bien nous faisons l’aumône pour soutenir une famille pauvre. La parole prophétique de quelques membres de l’Église –bien que ce ne soit pas de tous- cette parole devient ennuyeuse ou importune dans un contexte social tel que nous l’avons décrit. Il faut absolument que cette parole se taise. Ainsi, allègrement et sans réfléchir à tout ce qui arrive, sans en mesurer les conséquences … oublier sa conscience afin que le fait de posséder et de bien paraître puissent briller au grand jour sans le moindre remords. Mais la voix du prophète n’est pas suffisante! Mettons-nous à l’œuvre et changeons notre cœur de l’intérieur afin d’aimer le temple de Dieu. Chacun de nous est ce temple; nous devons rendre honneur à ce Dieu vivant qui est en chacun de nos frères. Oui, nous sommes le temple de l’Esprit Saint et fils de Dieu, frères les uns les autres. Telle est la lumière du Christ venu dans notre monde. Comme le dit l’évangile du quatrième dimanche du carême, nous préférerons la lumière aux ténèbres. «En effet, tout homme qui fait le mal, déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées». (Jn 3, 20-21) Les signes de violence diminueront lorsque l’État prendra conscience de son devoir de service aux citoyens et non pas de son intérêt personnel, mesquin et corrompu. Lorsque l’Église abandonnera son ‘cléricalisme’ –se croyant plus intelligente que le simple mortel; alors elle se rendra compte qu’elle aussi est pécheresse et sujette à la conversion. Lors que la société civile respectera les différences et, qu’un dialogue puisse devenir le pont privilégié de communication et de recherche de la vérité. Quand les familles seront convaincues que la vie est meilleure et plus profonde lorsqu’il s’y trouve le témoignage et l’exemple à la place des cris et des punitions, ou bien du ‘laisser faire’. Si chacun s’acceptait tel qu’il est, qualités et défauts, idéal et aspirations. Si l’on admirait plus la beauté de l’arbre, le chant de l’hirondelle, la pureté de l’air, la limpidité de l’eau; alors que l’on construit d’immenses centres commerciaux, cathédrales de la consommation, où nous nous sentons protégés des regards et achetons des yeux ce que nous ne pouvons pas acheter par notre argent. En dernière analyse, la violence fratricide diminuera pour autant que nous nous sentirons fils d’un même Père qui fait luire son soleil sur les bons et les méchants, sur les justes et les pécheurs (Mt 5, 43-45). En effet, pour Lui qui est amour, ce qui a de la valeur au dessus de tout, c’est l’existence de l’être vivant. Voilà pourquoi «Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour le sauver». (Jn 3, 18). Je ne veux pas condamner ni juger personne, mais je veux aimer tous et chacun de mes confrères. Ce n’est pas une question d’idée, mais de sentiment. Que Gabriel et Ariel, unis à Dieu par le sens même de leur nom, de la patrie du ciel, nous aident à vivre comme frères dans cette patrie de la terre. Gabriel, missionnaire; Ariel missionnaire : Le missionnaire offre sa vie Colombie «Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu, parlez au cœur de Jérusalem et criez-lui que son service est accompli, que sa faute est expiée, qu’elle a reçu de la main de Yahvé double punition pour tous ses péchés.» (Is 40, 1-2 BJ). Ce début de cette courte narration de ma présence, comme missionnaire de la Consalata, aux funérailles de deux missionnaires rédemptoristes, brutalement assassinés au Vichada. Alors, le Père Salvador Medina m’a demandé, comme faveur, de représenter toute la communauté IMC, Colombie-Équateur, à l’occasion de ce triste événement qui afflige une communauté chrétienne, une communauté religieuse et toute l’Église. Nous sommes missionnaires de consolation; et quel peut être le meilleur signe de cela sinon notre présence physique et spirituelle à cette célébration qui, dès le début, semblait devenir le pèlerinage de toute la communauté chrétienne (celle de Salamina et celle d’Aranzazu) apportant le réconfort. Dans les deux villages, régnait le silence. On pouvait respirer une atmosphère de douleur, de tristesse, de découragement; désolation et impuissance. À deux heures de l’après-midi, nous nous sommes rencontrés à l’église de Nostra Signora del Rosario de Aranzazu pour la deuxième célébration présidée par Mgr Fabio Morales Grisales, évêque émérite de Nocoa-Sibundoy. Cette fois-ci, les prêtres diocésains étaient beaucoup plus nombreux. En tout, 65 prêtres ont concélébré et de nombreux membres de communautés de religieuses étaient aussi présents. Dans les deux villages, la communauté chrétienne fut présente en grand nombre. Nous nous attendions à la réprobation d’homicides si lâches. Nous qui étions présents, nous nous sommes sentis réellement consolés par la présence spirituelle de ces deux missionnaires sacrifiés par le désir de s’enrichir et qui sait, pour quel autre motif. Le thème principal des deux homélies fut celui du refus du désir de vengeance, de haine, et de rancune, tout en mettant l’accent sur la joie de lutter pour la vie. Nous sommes impuissants, et notre présence se défend mal des conflits, des discordes et des vexations, au point d’en arriver à enlever la vie aux personnes. La vie en groupe est possible seulement quand les frères partagent entre eux le pardon reçu de Dieu. Nous mettons toujours des limites au pardon. Jésus nous invite à pardonner sans limites; alors, notre pardon doit être proportionnel au désir de vengeance. Seul le pardon peut sauver et devenir le fondement de la communauté humaine basée sur la justice (charité de Dieu). En fait, Monseigneur Álvaro et le Père Gustavo, missionnaire rédemptoriste et frère du Père Jesús Ariel Jiménez Soto, ont invité la communauté à œuvrer en faveur du pardon, de la réconciliation, de la paix, de la fraternité et de la solidarité. Tournant les yeux vers Dieu, ouvrant nos cœurs à la conversion, au changement, nous pouvons profiter de ce temps de carême qui nous mène vers la Pâque; en ces moments, nous avons déjà un avant goût de la Pâque, accomplissement de la résurrection. Signe de ce message, à l’offertoire, nos frères allumèrent des cierges pour préfigurer la résurrection de nos frères dans la foi et Dans le ministère. Ce fut un événement vraiment porteur de grande consolation, cette consolation qui mène vers le Christ ceux qui croient en Lui. Lorsque le Père Rafael Prada, Supérieur Provincial des Rédemptoristes, s’est adressé à toute la communauté et l’a invitée à célébrer ce sacrifice dans la joie; puis il profita de cette occasion pour inviter les enfants et les jeunes gens à considérer la possibilité de servir le Christ et l’Église comme prêtres et missionnaires. Au cimetière, de Salamina, un jeune s’est approché de lui en lui disant : je veux être missionnaire rédemptoriste. Pour cette raison, ce pèlerinage de réconfort s’est transformé en une rencontre d’espérance, de vie, de pardon, de réconciliation et de consolation. Vraiment, tous ceux qui participèrent à cet événement en sont repartis consolés et animés du désir de conduire les hommes et les femmes de partout à la cause de l’Évangile (la mission à l’étranger). En fait, ce qui avait débuté dans la tristesse et la douleur s’est transformé en joie. Celle-ci s’est manifestée par une forte ronde d’applaudissements. De plus, les Pompiers des deux localités accompagnaient en signe d’extinction de la soif de vengeance, la transformant en soif de pardon, de réconciliation afin d’éteindre le feu de la haine et alimenter celui de l’amour et de la vie. À chaque manifestation de reconnaissance faite à l’église, les missionnaires de la Consolata furent toujours remerciés pour leur solidarité et leur présence à cet événement ecclésial. Cela coïncidait aussi avec le fait que plusieurs missionnaires rédemptoristes me connaissaient par mon service de Recteur de la CEPAF et ma collaboration au ministère pastoral soit à Bogotá ou à Bucaramanga et Manizales. À la fin de chaque eucharistie, furent lus les communiqués des institutions civiles (Alcadia, Concejo, Corps de Pompiers, Secrétariat de l’Instruction de Vichada, etc.) dans lesquels la vie et la mission de ces missionnaires furent mentionnées avec éloge. Remercient Le Père Rafael Prada, Supérieur Provincial de Bogotá, et les Rédemptoristes de la Province de Bogotá vous remercient de l’expression de votre sympathie, du support spirituel, de la solidarité et de l’espérance que vous nous faisiez parvenir à l’occasion de la mort violente des Pères Jesús Ariel Jiménez et Gabriel Fernando Montoya qui travaillaient au Vicariat Apostolique de Puerto Carreño; ainsi que pour le décès de Monseigneur Ramón Mantilla Duarte, premier évêque rédemptoriste colombien. Nous renouvelons publiquement notre promesse de demeurer fidèles à la suite de Jésus Christ par la prédication de l’Évangile aux pauvres, comme le voulait saint Alphonse, même au prix du sacrifice de sa propre vie. Rafael Arcadio Bernal Supelano, C.Ss.R. Maison Généralice Le service des Postes d’Italie apporte un changement mineur à notre casier postal. À partir de maintenant, en adressant le courrier postal, il sera nécessaire d’adresser la correspondance de la façon suivante : Nom du destinataire Nom du destinataire Via Merulana 31 00185 Roma ITALIA (seulement pour envoi d'origine hors de l'Italie)
Attention! Média choisi : Sur WWW.CSSR.TV: une partie de l’homélie du Père Général à l’occasion de la Vigile Pascale. Événements récents et importants dans la famille rédemptoriste. Pour obtenir la liste complète des changements, visitez le .Officialia site Première profession des vœux temporaires : Profession des vœux perpétuels : Ordination à la prêtrise : Décès : 60ème anniversaire de profession : 60ème anniversaire d’ordination : 50ème anniversaire de profession : Dernier coup d’œil aux photos «Or c’est la volonté de celui qui m’a envoyé … Oui, telle est la volonté de mon Père, que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour.» (Jn 6: 39-41
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